Association reconnue d'utilité publique
Un petit geste peut faire boule de neige
La Boule de Neige soutient des projets d'éducation et de développement agricole au Burkina Faso : écoles, scolarisation d'enfants, forages, petits crédits pour lancer une activité. Nous travaillons avec des partenaires locaux que nous connaissons, souvent depuis des années, pour que chaque don réponde à un besoin réel plutôt qu'à un programme standard.
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Notre mission
Agir là où les besoins sont concrets
La Boule de Neige est une association, selon les articles 60 du Code Civil Suisse. Chaque année, ses responsables passent plusieurs semaines au Burkina Faso pour rencontrer sur place les partenaires qu'ils soutiennent et discuter avec eux de leurs besoins réels. Le reste de l'année, les échanges se poursuivent par e-mail ou par WhatsApp.
Cette proximité change la façon de travailler. Plutôt que de financer des programmes standardisés, l'association répond à des demandes précises : financer un forage pour une parcelle agricole ou prêter sans intérêt à une petite entreprise qui démarre. En 2025, les frais de fonctionnement (banque, poste) ont représenté 0,36% des dépenses : la quasi-totalité des dons part directement sur le terrain.
Notre travail s'articule autour de quatre axes : l'eau, l'éducation et la scolarisation, le développement rural, et l'aide humanitaire lors des famines.
Notre histoire
Les grandes étapes
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1986
Un âne et une charrette offerts à une famille du Burkina Faso, à travers un parrainage. Le début d'une correspondance qui durera seize ans entre Alain et Nicole.
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2001
Fondation de l'association, le 30 novembre, au retour d'un premier voyage sur place.
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2002
Don de 2 boeufs, d'une charrue, des outils pour travailler la terre et des semences.
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2003
Les trois premiers enfants sont scolarisés grâce au soutien de l'association, une des toutes premières actions concrètes sur le terrain.
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2004
Achat d'un tracteur et d'une charrue.
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2006
Achat d'une remorque.
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2007
Construction d'un studio d'enregistrement.
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2008
Construction d'une usine et achat d'une décortiqueuse de riz.
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2009
Construction partielle et ouverture de 4 classes du Collège Gédéon à Kompienga.
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2010
En août, visite d'un mois en Suisse de notre partenaire et ami Alain. Achat de livres scolaires par Frères de nos Frères pour les 175 élèves des 4 degrés du collège (6e à la 3e).
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2011
Scolarisation de 85 enfants dans la région de l'est, qu'on suivra jusqu'à l'obtention du BEPC.
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2012
Électrification du Collège Gédéon.
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2015
Envoi d'un container rempli de 50 ordinateurs, de meubles de bibliothèque et de 2'500 livres pour le Collège Gédéon.
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2016
Construction d'un premier bâtiment et forage dans cette cour, pour un jardin d'enfants, à la périphérie de Ouagadougou.
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2017
Acquisition de métiers à tisser et de tout le matériel (fil, teinture, laine, etc.) à Niendouga.
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2018
Suite de la construction de salles de classe pour l'école primaire de Ouagadougou (une par année depuis 2016).
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2019
Construction d'une miellerie à Niendouga.
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2021
Début de la construction d'un magasin de stockage pour le riz, attenant à l'usine de décortiquage.
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2022
Distribution de vivres suite à une demande faite en raison de l'insécurité. Les paysans ne peuvent plus continuer à cultiver leurs champs.
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2023
Les parents n'ont plus les moyens de payer l'écolage pour leurs enfants. L'association décide de verser les salaires au proviseur et aux trois enseignants du collège Gédéon, resté ouvert grâce à leur courage, malgré l'insécurité qui règne à Kompienga.
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2024
Famine dans la région de l'est. Achat de vivres pour les enfants scolarisés.
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2025
Création d'une association de femmes pour le maraîchage non loin de Koupela. Aide à la formation d'une école de coupe-couture à Fada N'Gourma.
Ce résumé dans le temps est succinct, vous pourrez lire bien d'autres choses encore dans nos rapports annuels. Pour le récit complet de nos débuts, lisez toute l'histoire de l'association →
Quelques moments de ce parcours, en photos
Sur le terrain
Des actions concrètes
Une école qui grandit
L'école primaire de la périphérie de Ouagadougou comptait une seule classe à son ouverture en 2015. Elle en compte aujourd'hui neuf, pour 236 élèves, une trentaine de plus que l'année précédente. La cantine scolaire, terminée en 2025, permet aujourd'hui aux enfants de recevoir un repas à midi.
Des études qui continuent malgré l'insécurité
Au collège et lycée professionnel de Kompienga, à l'est du pays, la situation reste précaire en 2026. Les professeurs n'ont pu regagner l'école qu'en cours d'année, escortés par un convoi militaire, et les cours ont continué durant l'été pour rattraper le temps perdu. Malgré ces conditions, plus de 70% des élèves ont réussi leur examen en 2025. Pour que les enseignants continuent d'être payés, l'association a pris en charge exceptionnellement leurs salaires pendant huit mois, avec le soutien de la commune de Thônex.
Des prêts à taux zéro plutôt que des dons ponctuels
Au Burkina Faso, un emprunt bancaire coûte entre 7 et 10% d'intérêt, un taux difficile à absorber pour un petit projet. L'association propose à la place des prêts sans intérêt, remboursables selon un échéancier adapté à chaque situation : l'achat d'un congélateur pour une poissonnerie, la construction d'un poulailler, l'aménagement d'une boutique de tissage.